Vous franchissez la frontière chaque jour et vous avez l'impression que personne, ni votre banque, ni les blogs "spécial Genève", ne parle vraiment de votre situation. Normal : frontalier dans le Doubs, vous êtes imposé en France, et ça ouvre des leviers que la plupart ignorent. Voici comment je vous accompagne, côté France.
Vous vivez dans le Doubs, vous travaillez en Suisse
Chaque matin, vous passez la frontière. Pontarlier, Morteau, Maîche, Villers-le-Lac, Le Russey : la plupart de mes clients frontaliers vivent dans le Haut-Doubs et travaillent dans le canton de Neuchâtel, du Jura, de Vaud ou de Berne. Votre salaire tombe en francs. Votre vie, elle, se paie en euros. Et entre les deux, personne ne vous a vraiment expliqué quoi faire de cet écart.
C'est exactement là que j'interviens. Pas pour vous vendre un produit suisse de plus, mais pour structurer, côté France, ce que votre statut de frontalier vous permet de construire.
Le point que presque tout le monde oublie : vous êtes imposé en France
On lit partout du contenu sur les frontaliers de Genève, imposés à la source en Suisse. Mais dans le Doubs, ce n'est pas votre cas. Si vous travaillez dans l'un des cantons de l'accord de 1983 (Jura, Neuchâtel, Vaud, Berne, et quelques autres), vous payez vos impôts en France, sur votre lieu de résidence.
Ça change tout. Parce que les leviers d'optimisation fiscale français, eux, vous sont grands ouverts : PER, déficit foncier, assurance-vie. Des outils que le contenu "spécial Genève" ignore complètement, et dont votre banquier ne vous parle pas.
Vous ne savez pas dans quel régime vous êtes ? C'est la première chose qu'on regarde ensemble. En cinq minutes, on sait si vous relevez de l'accord de 1983 ou du régime genevois, et ce que ça implique pour votre déclaration.
Vos quatre angles morts de frontalier
Au fil des bilans, les mêmes quatre sujets reviennent toujours. Chacun mérite sa page dédiée :
1. Vos impôts. Combien vous payez vraiment, et surtout comment réduire la facture légalement. Comment réduire vos impôts de frontalier.
2. Votre épargne. Que faire de ce salaire en francs ? Assurance-vie, 3e pilier, PER : où placer sans se tromper. Le meilleur placement de votre salaire.
3. L'immobilier. Avec un revenu élevé et l'accès au crédit, l'immobilier en France est souvent le réflexe gagnant. Investir dans l'immobilier en France.
4. Votre retraite. AVS, 2e pilier, libre passage : ce que devient votre prévoyance suisse, et comment la compléter. Bien préparer votre retraite.
Et une question de départ que tout nouveau frontalier se pose : LAMal ou Sécurité sociale, comment choisir son assurance maladie.
Ce que je fais, et ce que je ne fais pas
Soyons clairs, parce que c'est une question de confiance. Je suis conseiller en gestion de patrimoine indépendant, habilité en France. Je structure votre volet français : placements, fiscalité, immobilier, prévoyance, préparation de la retraite.
Le volet suisse (votre 2e pilier, votre assurance LAMal, votre fiscalité à la source si vous êtes à Genève), je vous l'explique pour qu'on raisonne sur l'ensemble, mais je ne me substitue pas à un spécialiste suisse. Je ne suis pas conseiller fiscal suisse, et je ne vous vendrai pas de 3e pilier helvétique. Ce qui veut dire : aucun produit maison à placer, aucun agenda caché.
Comment ça se passe concrètement
Tout commence par un bilan patrimonial de 1h30, offert. On fait le point sur votre situation de frontalier : votre canton de travail, votre régime fiscal, votre épargne, vos projets. Vous repartez avec une vision claire de vos priorités, que vous décidiez de travailler avec moi ou non.
Frontalier dans le Doubs, vous voulez enfin une stratégie claire sur votre situation ?
Profiter de ma consultation offerte