Vous avez travaillé toute votre vie pour construire un patrimoine. Une maison, de l'épargne, peut-être un ou deux placements. Et pourtant, une question reste souvent sans réponse : qu'est-ce qui se passe, concrètement, le jour où vous ne serez plus là ? La plupart de mes clients à Besançon n'y avaient jamais vraiment réfléchi avant qu'on en parle. C'est normal, personne n'aime penser à ça. Mais anticiper, c'est justement ce qui protège vos proches.

Pourquoi presque tout le monde attend trop longtemps

La transmission, on s'en occupe "plus tard". Sauf que plus tard, c'est souvent trop tard. Sans anticipation, vos proches peuvent se retrouver à payer des droits de succession lourds, parfois en devant vendre un bien dans l'urgence pour régler la note à l'administration.

Le vrai levier de la transmission, c'est le temps. Plus vous anticipez, plus les outils à votre disposition deviennent puissants. Attendre, c'est se priver de la plupart d'entre eux.

L'assurance-vie, l'outil le plus souple pour transmettre

L'assurance-vie n'est pas qu'un placement. C'est l'un des meilleurs outils de transmission qui existent en France. Les capitaux que vous transmettez à vos bénéficiaires échappent en grande partie aux droits de succession, dans des limites très avantageuses.

Pour les sommes versées avant vos 70 ans, chaque bénéficiaire que vous désignez peut recevoir jusqu'à 152 500€ sans aucun droit à payer. Vous pouvez désigner vos enfants, votre conjoint, mais aussi une personne qui n'est pas de votre famille, ce qui est impossible dans une succession classique.

Exemple concret : Un couple bisontin place 300 000€ sur deux contrats d'assurance-vie, en désignant ses deux enfants. Au décès, chaque enfant reçoit sa part sans droits de succession, là où une transmission non préparée aurait pu déclencher plusieurs dizaines de milliers d'euros de droits.

La clause bénéficiaire est le cœur du dispositif. Mal rédigée, elle peut tout gâcher. Bien rédigée, elle transmet exactement à qui vous voulez, dans les proportions que vous voulez. C'est un point qu'on travaille toujours ensemble, en détail.

La donation : transmettre de son vivant, et recommencer

Donner de son vivant, c'est prendre les devants. Chaque parent peut donner jusqu'à 100 000€ à chacun de ses enfants sans droits, et cet abattement se reconstitue tous les 15 ans. Un couple avec deux enfants peut donc transmettre 400 000€ en franchise de droits, puis recommencer 15 ans plus tard.

À ces 100 000€ s'ajoute, sous conditions, un don familial de somme d'argent de 31 865€ par parent et par enfant, si vous avez moins de 80 ans et votre enfant est majeur. Bien utilisé, l'écart avec une transmission non préparée se chiffre vite en dizaines de milliers d'euros.

La donation ne veut pas dire se dépouiller. On la calibre pour qu'elle serve vos proches sans jamais mettre en danger votre propre train de vie. C'est tout l'objet du bilan qu'on fait ensemble.

Le démembrement : donner sans se démunir

Le démembrement, c'est séparer la propriété d'un bien en deux : la nue-propriété d'un côté, l'usufruit de l'autre. Vous pouvez donner la nue-propriété d'un bien à vos enfants tout en gardant l'usufruit, c'est-à-dire le droit d'y vivre ou d'en percevoir les loyers.

L'intérêt est double. La valeur transmise est réduite, donc les droits éventuels aussi. Et à votre décès, vos enfants récupèrent la pleine propriété sans rien avoir de plus à payer. C'est un montage précis, qui se prépare avec votre notaire, et je vous accompagne pour définir la stratégie en amont.

Vous voulez savoir ce qu'une bonne préparation changerait pour vos proches ?

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Ce que votre banque ne fera pas pour vous

Votre banquier vous vendra un contrat d'assurance-vie. Il ne rédigera pas votre clause bénéficiaire sur mesure. Il ne coordonnera pas donation, démembrement et assurance-vie dans une stratégie d'ensemble. Il ne se déplacera pas chez le notaire avec vous. Ce n'est pas son métier.

Le mien, si. Je regarde votre situation complète, votre famille, vos biens, vos volontés, et je construis avec vous une stratégie de transmission cohérente. Puis je travaille main dans la main avec votre notaire pour la mettre en place.

Par où commencer concrètement

La première étape est simple : faire le point. Ce que vous possédez, à qui vous voulez le transmettre, et dans quel ordre de priorité. À partir de là, on identifie les bons outils et le bon calendrier, parce qu'en transmission, chaque année qui passe compte.

Ce premier échange dure 1h30 et il est offert. Vous repartez avec une vision claire de votre situation, que vous décidiez de travailler avec moi ou non.