Ce que la Sécurité sociale couvre vraiment
En cas d'arrêt de travail, la Sécu verse des indemnités journalières. Pour un salarié, elles représentent environ 50% du salaire brut, plafonnées à 52,28€ par jour en 2024. Pour un libéral ou un TNS, c'est souvent encore moins, et ça démarre plus tard.
Si vous gagnez 3 500€ nets par mois et que vous vous arrêtez, vous pouvez vous retrouver avec 900€ à 1 200€ par mois. Vos charges, elles, ne s'arrêtent pas.
Et en cas d'invalidité prolongée, la situation peut durer des années.
Ce qu'un contrat de prévoyance apporte
Un contrat bien calibré complète les indemnités de la Sécu pour que vous touchiez 80 à 100% de votre revenu habituel. Dès le premier jour d'arrêt ou après une franchise, selon les garanties choisies.
En cas d'invalidité partielle ou totale, une rente mensuelle prend le relais. C'est le scénario que beaucoup sous-estiment, et qui a pourtant les conséquences financières les plus lourdes.
Un capital ou une rente versés à vos proches. Particulièrement important si vous avez des enfants à charge ou un crédit immobilier en cours.
Pour les TNS et indépendants qui ne cotisent pas à l'assurance chômage, certains contrats proposent une couverture en cas de cessation d'activité involontaire.
Ce que je fais avec vous
Je commence par calculer votre exposition réelle. Ce que vous toucheriez en cas d'arrêt aujourd'hui, avec vos garanties actuelles. Souvent, c'est une découverte.
Ensuite on définit ensemble le niveau de protection qui vous convient : franchise, niveau d'indemnisation, garanties prioritaires. Et je compare les contrats disponibles pour trouver le meilleur rapport garanties/cotisation pour votre profil.
Je travaille avec plusieurs assureurs partenaires. Je ne suis pas lié à l'un d'eux en particulier, je cherche ce qui correspond vraiment à votre situation.
Salarié ou libéral : deux situations différentes
Votre employeur propose peut-être une prévoyance collective. Vérifiez ses garanties réelles. Si elles sont insuffisantes, une prévoyance individuelle complémentaire comble les écarts, pour un coût souvent modeste.
Vous n'avez pas de filet collectif. La prévoyance individuelle est souvent indispensable. Pour les TNS, les cotisations Madelin sont déductibles du revenu imposable.
Calculons votre exposition ensemble
Consultation offerte 1h30, à Besançon, à Lyon (69) ou en visio.
Profiter de ma consultation offerteQuestions fréquentes
Rarement. Les indemnités journalières représentent environ 50% du salaire brut, plafonnées. Pour un cadre ou un libéral, l'écart avec le salaire réel est souvent très important. Un contrat de prévoyance complète ce manque.
La prévoyance collective est proposée par l'employeur. Elle couvre souvent le minimum légal. La prévoyance individuelle permet de compléter selon votre situation réelle, vos revenus et vos charges.
Le plus tôt possible. Les cotisations augmentent avec l'âge, et certaines garanties peuvent être refusées en cas de problème de santé. Mieux vaut souscrire en bonne santé, même jeune.
Pour les travailleurs non salariés, les cotisations Madelin prévoyance sont déductibles du revenu imposable. Pour les salariés, ce n'est généralement pas le cas.
Arthur Patrimoine accompagne salariés, indépendants et professions libérales dans la mise en place d'une prévoyance individuelle adaptée à Besançon (Doubs, 25) et Lyon (69). Arrêt de travail, invalidité, décès. Arthur Fernandes de Oliveira, mandataire en assurance, ORIAS n° 25000144. Consultation offerte 1h30, sans engagement.